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HANDICAP.FR
Par scribere, jeudi 23 octobre 2008 à 11:26 - Revue de presse

On y allait un peu à reculons ; on a adoré. Dans la salle, (...) quelques sourires, à peine ébauchés. Les « autres », ceux qui ne connaissent pas le handicap, ne savent pas trop s’ils ont le droit de rire quand Marte, tombée de son fauteuil, se retrouve face contre terre le sourire aux lèvres ou lorsque Gard tombe par la fenêtre au risque de se briser la colonne comme ses acolytes handicapés. Le fond est sombre et glauque, les sentiments souvent cruels, mais le résultat est lumineux. Ici, le handicap, qui n’est plus généralement que le miroir des doutes et faiblesses de  l’Homme, est traité sans compassion ni compromission. Les personnages sont aussi pitoyables qu’attachants. Décalé mais pertinent, déjanté mais tendre, noir et rose à la fois, "l’Art de la pensée négative" est un huit clos explosif, où tout est permis... même de rire à gorge déployée ! Emmanuelle Dal’Secco

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VIVRE FM
Par scribere, mardi 14 octobre 2008 à 15:17 - Revue de presse

« Surprenant par sa liberté de ton, ce film dénonce les comportements hypocrites, bouscule les conventions, choque, interpelle, amuse et finalement séduit. De la notion de devoir plus ou moins assumé à celle du désir débridé, de la névrose ordinaire qui se rassure à moindre frais au désespoir le plus sincère qui réussit à s'exprimer même sans cri , "L'art de la pensée négative" n'épargne rien ni personne. Avis aux spécialistes des bons sentiments : ils passeront un mauvais quart d'heure. Quant aux autres, jouissance garantie ! »


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REVUE DE PRESSE : DVD RAMA
Par scribere, mardi 14 octobre 2008 à 15:02 - Revue de presse

Une ode vibrante au politiquement incorrect

Peu de gens ont eu le courage de dire que ces êtres « différents », ces « gens exceptionnels » peuvent avoir des pulsions assez communes, comme le personnage principal de "National 7", myopathe d'abord antipathique qui ne voulait que faire l'amour au moins une fois dans sa vie... Encore moins de films ont la démarche salutaire de faire de l'handicapé un véritable anti-héros, dépressif, négatif, fumeur de joints et hautement misanthrope, ayant très peu le goût des autres et n'ayant pour seuls amis que son impressionnante collection de DVD et Johnny Cash. Vous en avez rêvé, de ce grand « fuck them all »? Il se pourrait fort bien quel'Art de la pensée négative l'ait fait.
La mise en scène de Bard Breien rappelle un peu le dogme tel qu'il avait été utilisé par Thomas Vinterberg  dans "Festen". L'idée du film s'en approche également, fait d'un montage nerveux, d'échanges vifs entre les personnages.
L'interprétation est solide, portée par un héros charismatique au look négligé, les cheveux longs, mal rasé, se couvrant à l'occasion d'une casquette où il est écrit « I love your mom ». Mais c'est surtout par sa justesse sans concessions que ce film étonne, tant il semble familier des frustrations et des problèmes que rencontrent les personnes handicapées.
Il pose bien des questions comme la difficulté de vivre en couple lorsque l'un est en fauteuil roulant et l'autre pas. Geirr aime sa femme, mais il ne parvient pas à s'assumer ainsi. Pourtant, pas de grandes leçons de vie ici, pas d'exemple à donner.
De cette pensée négative, de ce jeu de massacre jubilatoire sort une belle vérité : celle du droit à être simplement quelqu'un, avec ses désirs et ses coups de blues, le droit d'être mélancolique, déjanté, sarcastique ou malveillant. Simplement le droit de vivre sans personne pour vous dire comment il faut s'y prendre. Nicolas Houguet

Article complet sur : DVDRAMA


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BLOG
Par scribere, lundi 13 octobre 2008 à 14:24 - Revue de presse

Alors bon là je vais vous balancer le synopsis et vous allez paniquer :

Geirr est trentenaire et handicapé à la suite d’un accident. Sa femme est sur le point de le quitter, cédant devant son mauvais esprit et sa misanthropie galopante. En désespoir de cause et pour lui donner une dernière chance, elle convie chez lui un groupe d’handicapés chaperonnés par une coach pleine de foi en sa méthode positive. Il les accueille à sa manière en leur vidant un extincteur dessus. Dès lors, son entreprise de démoralisation commence. Tous les repères vont exploser, les handicapés vont prendre le contrôle et exclure les valides et leur bonne conscience, se perdant dans une nuit d’ivresse aux vertus inattendues.

Quand je dis génial je suis catégorique. 1h19 d’un film norvégien rebondissant, surprenant et inattendu au possible. Kunsten å tenke negativt est le titre original de ce mélange habile de drama et de comedy distribué par Little Stone Distribution. Il sort le 26 Novembre et je crois que je ne peux que vous conseiller d’aller le voir ! C’est rare de nos jours mais celui-là vaut le coup de payer, de se déplacer dans une petite salle. Et d’en ressortir grandi, souriant.

Article complet sur : Blog Gonzague Dambricourt

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BLOG
Par scribere, lundi 13 octobre 2008 à 14:01 - Revue de presse

« L’art de la pensée négative de Bård Breien, un hymne au politiquement incorrect à l’humour noir délicieusement caustique et corrosif »

Ne vous y trompez pas : ce film est une comédie ! Le premier décalage provient d’abord de ces gens censés apporter l’optimisme à Geirr alors qu’eux-mêmes ont encore plus de problèmes, de leur situation inexorable, de leur optimisme béat et ridicule.
Chacun va alors évacuer sa rage finalement salvatrice, le tout à  un rythme effréné, grâce à un montage saccadé, une mise en scène frontale qui rappellent les films du dogme et notamment "Festen" même si ici de la noirceur surgira la lumière, même si la rage est ici finalement plus salvatrice que destructrice...
Préparez-vous à un voyage jubilatoire au bout d’un enfer savoureusement noir et caustique. Geirr est d’ailleurs totalement imprégné du film de Cimino et d’ Apocalypse now, son art de la pensée négative consistant aussi à trouver le réconfort dans les vieux disques de Johnny Cash et ses vieux films de guerre et à s’identifier aux vétérans du Vietnam.
Ce « petit » film par le budget et la longueur (1H19 pour seulement 20 jours de tournage !) a reçu de nombreux prix, mérités, dans des festivals (...) La sortie en salles en France est prévue le 26 novembre 2008.
Sandra.M 

Article complet sur : InTheMoodForCinema


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FAIRE FACE MAGAZINE
Par scribere, jeudi 09 octobre 2008 à 16:11 - Revue de presse

L'art de la pensée négative : l'art de se faire du bien

(...) Décalé, le film du réalisateur norvégien Bard Breien prend le contre-pied de cette absurde méthode Coué du bonheur, de cette volonté d’apparaître comme quelqu’un de positif à tout prix. Son personnage principal, Geirr le contestataire, celui qui souffre de son handicap et le vit haut et fort, va se poser en ardent défenseur de la rage, de l’amertume et du dépit. Des sentiments qui, tout au long du film, prouvent leurs vertus libératrices. A son contact, chacun, y compris la coach, va libérer son exaspération, sa colère, à travers des dialogues et des scènes souvent drôles, caustiques, même si ce rire fait parfois grincer des dents.
V.DC

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ACTUALITES SOCIALES HEBDOMADAIRES
Par scribere, jeudi 09 octobre 2008 à 13:46 - Revue de presse

Rencontre entre une adepte de la pensée positive et un paraplégique nihiliste. Les représentations stéréotypées du handicap volent en éclat.

"Concentrons-nous sur la solution, pas sur le problème. Les petits changements génèrent les grands". Tori est une adepte de la pensée positive. Psychologue payée par le gouvernement norvégien, elle anime un petit groupe de personnes handicapées. Son objectif : démontrer qu’elle peut les rendre heureux, envers et contre tout. Tori, c’est un peu Miss Ratched, l’infirmière principale de "Vol au-dessus d’un nid de coucou" : un sourire de velours dans un mental de fer. Mais voilà, Tori va passer le week-end avec son groupe chez Geirr et Ingvild. Paraplégique et impuissant suite à un accident, Geirr est l’antithèse de Tori. Amer, acerbe, malheureux, crachant ses quatre vérités à tout un chacun, en particulier à sa compagne, il passe ses nuits à regarder des films sur la guerre du Viêtnam en écoutant du Johnny Cash et en fumant de l’herbe. Son slogan : “Fuck them all”. A l’instar de Jack Nicholson face à Miss Ratched, Geirr, praticien de la pensée négative, va dynamiter en une seule soirée les faux-semblants du petit groupe, faisant jaillir les sentiments refoulés, les colères, les peurs...
Drôle, émouvant, décapant, parfois dérangeant, le film du réalisateur norvégien Bard Breien propose une image des personnes handicapées bien éloignée des habituels chromos et du volontarisme qui a parfois cours dans le monde du handicap. Une bouffée d’oxygène à prendre comme telle. Jérôme Vachon


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ASSOCIATION RETOUR D'IMAGE
Par scribere, mercredi 08 octobre 2008 à 09:57 - Revue de presse

En choisissant de raconter, en un huis-clos de 24h, une journée de thérapie de groupe encadrée par une coach professionnelle du handicap, le réalisateur Bard Breien a lancé un pari esthétique risqué. Dés le début, les signes extérieurs forts du handicap qui sont le lot de la moitié des personnages - fauteuils roulants manuels ou électriques, minerves, corps raides, élocution empêchée, appareils de suppléance divers - encombrent chaque plan, ralentissent l'action, bariolent l'image. La mini robe en dentelles de Marte, ses cheveux peroxydés, le look cool de Geirr, ses joints, et les conjoints sexy, peinent à suggérer que derrière cet attirail, bien sur, il y a des hommes et des femmes, qu'un accident a arraché à une vie de couple plus ou moins ordinaire (pour ne pas dire normale). D'emblée donc, et non sans humour, on entre dans le film avec tout ce qui peut faire fuir le spectateur, ce qui évoque l'odeur de la naphtaline d'instituts barbants, c'est à dire, tout ce qui révulse Geirr. Il va donc tout faire pour que ses "invités", que sa femme, Ingvild, a eu la mauvaise idée d'inviter chez eux, disjonctent, qu'ils n'y croient plus, qu'ils repartent - à zéro.

Le pari du réalisateur, on l'aura compris dès le titre, est donc de pousser le bouchon assez loin pour qu'au bout de la nuit, paroxystique, qu'il nous fait traverser, les signes extérieurs, les dysfonctionnements évidents des corps, s'avèrent beaucoup moins puissants à impressionner le spectateur que les névroses qui, elles, n'épargnent ni les valides, ni les handicapés.

En 1h19 de film, il se passe quelque chose d'étonnant : l'appareillage très réalistement dépeint, devient secondaire à nos yeux. Bard Breien nous dit quelque chose de profond sur le couple, sur la façon dont on occupe sa vie et, surtout, sur la manière dont un problème apparent, tel le handicap physique lourd, peut servir "d'arbre cachant la forêt" de la détresse, qui échappe, elle, au contrôle des apparences. On peut néanmoins regretter quelques traits satiriques un peu simplistes, dans la caractérisation de la thérapeute, payée par l'Etat pour faire ingurgiter des recettes éculées, mais présentées comme innovantes sous prétexte qu'elles sont appliquées aux personnes handicapées. Ces faiblesses, peut-être voulues, viennent cependant renforcer le côté burlesque du film.

Dans ce récit de mue, où les personnages vont bien devoir accepter qu'ils ont changé de peau, mais pas d'histoire ni de personnalité, chacun en prend pour son grade et apprend que tourner le dos à la vie n'est finalement pas aussi intéressant que se la coltiner. Bard Breien sait nous en faire rire et parvient aussi à nous en émouvoir.

Diane Maroger, réalisatrice et directrice artistique du festival Retour d'image


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HANDICAPINFOS.COM
Par scribere, mardi 07 octobre 2008 à 16:36 - Revue de presse

L’art de la pensée négative, un film qui nous fait réfléchir et qui bouscule les idées reçues

Le réalisateur norvégien BÅRD BREIEN nous invite au sein d’un huit clos improbable où un groupe d’hommes et de femmes handicapés chaperonnés par une thérapeute motivée et sûre de sa méthode rencontre l’irascible Geirr, un trentenaire handicapé à la suite d’un accident.

On découvre alors deux mondes qui s’affrontent, celui de la pensée positive incarné par la thérapeute du groupe contre celui de la pensée négative du sulfureux et amer Geirr, l’homme aux santiags, le fumeur de joint, le buveur d’alcool, le fan de Johnny Cash et des films de guerre du Vietnam.
Le décor est planté, en toile de fond le handicap, un sujet difficile et douloureux et des personnages atypiques qui dans cette confrontation cherchent à retrouver un nouveau souffle.
L’humour noir et le ton décalé du film permettent de faire exploser le concept de vie parfaite. Les personnages handicapés du film sont confrontés à la quête du bonheur, être à tout prix quelqu’un de positif pour faire bonne figure … Fort heureusement, l’art de la pensée négative dévaste l’idée du « positif à tout prix » et agit dans les esprits des personnages comme une onde salvatrice...
Un premier film bien ficelé, des acteurs talentueux avec une mention spéciale au personnage de Geirr, interprété par Fridtjov SÅHEIM. On ressort du film interpellé. On s’attache aux personnages et on se laisse emporter par l’histoire. LK

Article complet : Handicap Infos


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